L’entrepreneuriat a le vent en poupe ! Les chaînes de télévisions commencent même à s’y intéresser, comme le prouve M6 et son émission Qui veut être mon associé ?. Pourtant, cette thématique n’est pas nouvelle au sein des Grandes Écoles et, chaque année, ce sont de nombreux jeunes, encore étudiants pour la plupart, qui se lance dans l’aventure entrepreneuriale !

 

Créer son entreprise : un projet qui attire de plus en plus

En 2019, MOOVJEE (Mouvement pour les jeunes et les étudiants entrepreneurs) a réalisé une enquête, afin de mesurer l’appétence des jeunes pour l’entrepreneuriat : ils sont 45% à envisager de créer ou reprendre une entreprise un jour.

Les étudiants sont plus de 90% à juger qu’il est difficile de créer une structure et 75% d’entre eux regrettent ne pas être plus au courant des dispositifs qui existent pour les épauler dans la création d’une entreprise !

C’est notamment pour cela que, depuis sa création, Business Cool s’efforce de promouvoir l’entrepreneuriat et de récolter des témoignages et informations utiles pour les jeunes qui souhaiteraient s’engager dans cette voie. Tu pourras d’ailleurs retrouver, sur notre site, tous les portraits d’entrepreneurs inspirants !

Mais, contrairement à ce que peuvent dire ceux qui sont habitués aux longues carrières au sein d’une seule et même entreprise et à la stabilité professionnelle, l’entrepreneuriat n’est pas une lubie ou une simple tendance en vogue chez les jeunes. Cette volonté de créer sa propre entreprise s’accompagne d’une réflexion et de réelles motivations : pour 45% des jeunes, l’entrepreneuriat est avant tout un moyen de développer l’économie à long terme. Un étudiant sur cinq pense même que l’entrepreneuriat peut permettre de faire rayonner la France à l’étranger.

Les étudiants sont également conscients qu’être entrepreneur implique de grandes responsabilités (dont, à plus long terme, le management d’une équipe) et que ce statut doit être réservé aux personnes passionnées, qui n’ont pas peur de s’impliquer et de beaucoup travailler !

 

Grandes Écoles et entrepreneuriat : des dispositifs privilégiés pour créer son entreprise

Afin d’alimenter cet attrait pour l’entrepreneuriat et de permettre aux jeunes de se lancer sans craindre les difficultés, les établissements scolaires et le gouvernement mettent en place des dispositifs afin d’épauler les étudiants.

 

Les incubateurs, toujours plus nombreux au sein des Grandes Écoles

Auparavant réservés à une poignée d’écoles, au sein desquelles ils jouent un rôle stratégique, les incubateurs se développent de plus en plus sur l’ensemble du territoire français.

Utiles pour se lancer tout en étant accompagnés, les incubateurs laissent une grande place aux projets montés par leurs étudiants, bien qu’ils accueillent parfois des projets extérieurs.

Pour les étudiants, c’est la garantie de disposer d’un « traitement de faveur » puisque l’école sera plus à même de vous proposer quelques aménagements. De plus, l’incubateur reste un moyen privilégié d’entrer en contact avec des professionnels du secteur visé, en se servant du réseau de partenaires de l’établissement !

 

Le statut d’étudiant-entrepreneur

Le SNEE ou Statut National Etudiant-Entrepreneur a été créé spécifiquement pour les étudiants ou les jeunes diplômés qui souhaitent créer leur entreprise.

Il permet aux jeunes en études ou tout juste sortis de leur établissement, de s’impliquer et de donner vie à leur projet, tout en étant accompagnés par l’un des 31 pôles entrepreneuriaux du réseau et de disposer de nombreux avantages : espaces de co-working, tutorat, accès au réseau des membres, conservation des bourses, aménagement des périodes de cours ou substitution du stage, etc.

Sans limite d’âge et accessible dès le bac en poche, il suffit de déposer un dossier qui sera étudier par un comité, pour bénéficier du statut.

Lire également : Qui sont les étudiants-entrepreneurs ? 

 

L’entrepreneuriat : une expérience très enrichissante et riche en défis

Si tu ne le sais pas encore, Business Cool a été créé, tout comme son petit frère Major-Prépa, par deux diplômés d’école de commerce lorsqu’ils étaient encore en études !

Dans un blog dédié, Mehdi Cornilliet (HEC), expliquait comment, à partir de 2€, il a réussi à monter une entreprise.

 

L’argent n’est pas la seule préoccupation du jeune startuper

D’après l’étude du MOOVJEE, près de 70% des jeunes se sentent bloqués par le manque d’argent. Mais si tu décides de te lancer dans ce vaste monde qu’est l’entrepreneuriat, tu verras bien vite qu’au delà de l’aspect financier de nombreux autres préoccupations vont hanter tes pensées et que, finalement, la levée de fonds n’est qu’une partie de ton (long) voyage … et peut même ne pas être au programme !

Si tu hésites encore à monter ton entreprise, tu peux te familiariser avec cet univers particulier en écoutant des podcasts réalisés par des entrepreneurs. Voici la liste des podcasts à écouter quand on est entrepreneur.

 

La visibilité et le temps, le nerf de la guerre des startups

S’il est impossible pour nous de te procurer plus de temps (mis à part te conseiller quelques hacks pour améliorer ta productivité), nous pouvons en revanche te donner plus de visibilité !

C’est d’ailleurs pour cela que nous avons lancé, cette année, la première édition du BC100. Ce palmarès a pour vocation de sélectionner 100 parcours ou projets portés par des étudiants de Grandes Écoles et d’en récompenser 10, via une dotation financière, mais également davantage de visibilité, à travers le monde étudiant et professionnel.

Par exemple, Aïssata et Julien, créateurs de Savane & Mousson, que nous avons interviewés pour Business Cool, ont justement décidé de candidater pour cette raison : « Participer au BC100 pour Savane & Mousson, c’est un challenge. Nous aimons motiver et souder notre communauté autour de notre projet. Ce type de concours est parfait pour gagner en visibilité et renforcer les liens avec ceux qui nous suivent et nous soutiennent. »

Nous proposons aux étudiants porteurs de projet de candidater pour la catégorie Entrepreneuriat. Pour découvrir les autres catégories, et les différentes phases du BC100, je te laisse consulter l’article récapitulatif : Participe au BC100 !

Ce qu’il faut retenir c’est que tu as jusqu’au 1er mars pour déposer ta candidature, la plateforme dédiée ouvrira ce samedi à 10h. Mais tu peux déjà te pré-enregistrer en remplissant le formulaire suivant, ton inscription sera alors simplifiée :

BC100

Passée cette date, la phase de votes commence. Tu as alors un mois et demi pour voter pour tes projets préférés et inviter tes amis à te soutenir !

Enfin, les 20 dossiers de la catégorie « Entrepreneuriat » ayant reçu le plus de votes seront soumis à un jury, qui retiendra ses 10 favoris et sera chargé d’élire le lauréat !

Alors n’hésite pas, si tu as un projet en tête ou en phase de lancement, à candidater pour lui donner plus de visibilité ! Tu peux également nominer un projet créé par un de tes camardes, si tu veux lui donner un coup de pouce. Dans ce cas là, nous nous chargerons de contacter les porteurs de projet pour valider leur participation.

Bonne chance ! 🙂

 

Plus de parcours d’entrepreneurs : Qui est Éric Larchevêque ?, Qui est Marc Simoncini ?, Qui est Frédéric Mazzella ?, Qui est Delphine André ?, Qui est Marc Vanhove ?