Passionné par le rugby depuis tout petit, Charlie Cassang a très vite laissé de côté les études pour faire de sa passion un métier. Après avoir rejoint l’ASM Clermont, il décide de reprendre ses études et choisit l’ESC Clermont Business School. Il revient sur son parcours à la fois sportif et académique.

 

Comment a débuté ton histoire d’amour avec le rugby ?

Je vivais dans le Périgord, une région où le rugby est très présent. Mon père pratiquait, tout comme mon frère. Très naturellement, j’ai commencé à en faire vers l’âge de 5 ans et ça m’a vraiment plu. Quand j’étais au collège, j’ai fait les démarches pour aller en sport-études dès la Troisième. Je voulais vraiment progresser ! Tout petit, je savais que je voulais devenir professionnel. C’était un rêve de gamin qui est devenu réalité au fur et à mesure des sélections. Grâce aux régionales, j’ai pu intégrer le Pôle France Marcoussis. Ensuite j’ai rejoint l’ASM Clermont en 2014.

 

C’est plus compliqué de devenir pro quand on est rugbyman que quand on est footballeur, par exemple ?

Il est plus difficile de se professionnaliser dans le football, car il y a plus de joueurs et donc plus de concurrence. Mais le rugby est un sport compliqué à vivre au jour le jour. Il faut être très solide physiquement, mais aussi moralement. Cela m’est déjà arrivé de me demander pourquoi je m’entêtais à poursuivre dans ce sport. Mais je repense très vite à la beauté du sport et de mon métier. C’est une chance de vivre de sa passion et cela nous fait oublier les mauvais aspects.

 

Et de jongler entre études et rugby ?

Au lycée, j’avais entraînement tous les jours et en même temps j’allais en cours à Bordeaux, où j’avais débuté un bac pro, une formation qui me plaisait, car il y avait beaucoup de stages. J’ai ensuite intégré le centre de formation de l’ASM Clermont. On m’a expliqué que je devais avoir un diplôme.  J’ai donc commencé un bac pro JEPS, option sports collectifs, mais je n’étais pas impliqué et j’ai abandonné au bout d’un an. En passant pro, je me suis consacré pleinement au rugby, abandonnant mes études. Sur le moment, c’était le meilleur choix.

 

Pourtant, tu es revenu sur cette décision il y a quelques mois ?

Après deux ans, je me suis rendu compte qu’il n’y avait pas que le rugby dans la vie et, surtout, que ça pouvait s’arrêter à tout moment. J’ai ressenti le besoin de reprendre mes études. J’ai commencé quelques démarches pour trouver une formation. J’ai tout de suite été intéressé par l’Executive Bachelor proposé par l’ESC Clermont Business School. C’est un programme très pratique, adapté à notre emploi du temps. La partie e-learning de la formation est très ludique et n’a rien à voir avec l’école que j’ai connu tout au long de ma vie. Nous avons également cours tous les jeudis, ce qui permet d’avoir un vrai échange avec un interlocuteur.

 

C’est pour ça que tu as choisi cette école ?

D’autres formations m’intéressaient, mais elle était à 100% en e-learning. Et j’avais besoin d’avoir un contact humain. L’ESC Clermont Business School proposait ce type de formation hybride adaptée à notre rythme. Je sais, lorsque je suis présent, je suis beaucoup plus attentif, je peux poser des questions, demander de l’aide. C’est important d’avoir les deux dimensions dans une formation.

 

Comment imagines-tu ton avenir désormais ?

Sportivement, mon objectif est d’augmenter mon temps de jeu pour être plus visible. J’ai envie de grandir dans un club, mais ça ne dépend plus de moi, j’attends de me faire recruter. J’ai bientôt terminé mon contrat à l’ESC Clermont. Et j’ai quelques pistes pour l’avenir. Ensuite, d’ici quelques années, j’aimerais jouer des matchs en Équipe de France.

 

Et sur le plan académique ?

Je réalise un Bachelor en un an, mais ce n’est que la première étape ! Il faut encore que je réfléchisse à ce que je veux faire après et je vais commencer à regarder l’offre de Masters qui s’offre à moi, même si je n’ai pas encore défini le secteur dans lequel je voulais évoluer. Malgré tout, j’ai beaucoup d’idées. Je suis passionné de gastronomie et j’imagine, pourquoi pas, travailler dans ce secteur-là, après ma retraite.

 

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