Il y a quelques jours, le journal l’Union publiait un article sur des étudiants de NEOMA qui dérangeaient leur voisinage, à Reims. En causes ? Des fêtes bruyantes et répétées. La direction de l’école a donc pris le problème en main, en cette fin de semaine, promettant des sanctions disciplinaires.

 

Mercredi 5 février, l’Union publie un article sur des étudiants de NEOMA qui organiseraient, à de nombreuses occasions, des fêtes provoquant d’importantes nuisances pour les voisins. Si certains se sont dits « harcelés » ou « traumatisés », le journal évoque, lui, des « logements du centre vidés et transformés en boîtes de nuit, avec DJ, alcool à gogo et talkies-walkies pour donner l’alerte en cas d’arrivée de la police. »

 

Des soirées d’étudiants de NEOMA qui vont trop loin

Le média local parle de soirées où des étudiants auraient fait venir un cochon dans une baignoire sur lequel ils auraient vomi par la suite ou encore un appartement dans lequel des élèves auraient amené « une tonne de sable ».

Si la véracité de ces informations n’a pu être vérifiée, un membre de l’école, lui-même diplômé de NEOMA, explique que cette situation n’est avant tout le fait que d’une poignée d’étudiants qui « ternissent l’image de l’école. »

 

La réaction de NEOMA

Deux jours après la parution de l’article, l’établissement a décidé de lancer une procédure disciplinaire à l’encontre des personnes visées par l’Union. Elle explique ainsi au journal : « dès que nous avons pris connaissance de l’existence de soirées dans des appartements privés, loués par des étudiants, nous avons convoqué les étudiants identifiés comme organisateurs et pris des mesures à leur encontre. »

Ainsi, NEOMA affirme qu’elle entend les convoquer en conseil de discipline, « en respectant les procédures et délais réglementaires. » En outre, l’école a également relancé une campagne de communication destinée à ses étudiants, pour leur rappeler les règles à respecter vis-à-vis de la population rémoise. Elle a également mis en avant les sanctions qu’ils encourent en cas de nos respects de ces règles.