Les écoles de commerce regorgent de jeunes entrepreneurs, tant chez les étudiants que parmi les alumni. Cette année, nous mettons en avant leurs initiatives pour te donner quelques idées de cadeaux pour gâter ta famille ou tes potes.

 

Ho Karan : Les cosmétiques à base de cannabis

Créatrice : Laure Bouguen, diplômée d’Audencia (2015).

Ho Karan

Ton histoire ?

J’ai fait une classe prépa ECS à Chateaubriand à Rennes, puis je suis allée à Audencia. Je voulais créer des soins à base de chanvre, une fleur extrêmement riche en oméga 3 et en huiles essentielles qui s’exploite intégralement : de la feuille à la tige. J’ai fait la majeure Entrepreneuriat d’Audencia, j’ai développé Ho Karan qui n’était qu’une marque de cosmétique pour homme au début, mais qui s’est démocratisée, aujourd’hui.

 

Qu’est-ce que tu vends ?

Des produits naturels, vegan, faits en Bretagne à partir de chanvre biologique et qui luttent contre le stress. Ma gamme s’étend des soins pour la peau aux sérums en passant par des savons, du bodycare, du déodorant ou des huiles essentielles.

 

Où peut-on les acheter ?

Il est possible de se procurer les produits Ho Karan sur notre boutique en ligne. Nous avons également ouvert un pop-up store à Nantes et un autre au Carrousel du Louvre à Paris. Nous vendons également nos produits dans 900 Sephora en Europe, chez Urban Outfitters, Douglas et Citadium. Les prix vont de 18€ à 46€.

 

Ho Karan dans un an ?

Nous imaginons ouvrir une boutique en propre en 2020, à Paris. Toujours dans cette optique no stress, elle proposera des services et des conseils d’experts. Nous comptons également créer un comité scientifique qui validera, par des études cliniques, les bienfaits de nos produits et du selfcaresur la réduction du stress.

 

 

Cheptel : Le miel du producteur au consommateur

Créateur : Quentin Bellon, diplômé de l’EDHEC Business School (2017).

Cheptel

Ton histoire ?

Avec mon BBA à l’EDHEC, j’ai eu plusieurs expériences entrepreneuriales, notamment un stage de création de label de musique à Londres. J’ai également monté une association pour aider les projets sociaux basés à Lille. J’ai ensuite rejoint la dernière année du PGE de l’EDHEC Business School en me spécialisant dans l’entrepreneuriat. Cheptel a commencé avec un projet d’installation de ruches dans les entreprises. Aujourd’hui, je suis accompagné par la Fondation Le Roch-Les Mousquetaires et je travaille également avec la Fondation GoodPlanet sur leur école d’apiculture.

 

Qu’est-ce que tu vends ?

Outre notre solution d’installation de ruches en entreprise en partenariat avec les apiculteurs locaux, nous aidons les producteurs à vendre leur miel. Nous proposons également des offres de parrainage de ruches, permettant à tout un chacun d’obtenir des pots de miel des abeilles en déboursant 150€/an environ.

 

Cheptel dans un an ?

Nous avons lancé deux nouveaux ateliers : les potagers en entreprise, en permaculture et la fabrication d’hôtels à insectes. La première étape est de développer ces business. Ensuite, nous aimerions vendre directement le miel des apiculteurs via une plateforme dédiée d’ici la fin de l’année 2020.

 

 

Sorry, or Not Sorry : les chaussettes impertinentes

Créatrice : Alice de Guyenro, diplômée de l’EM Normandie (2017).

Sorry or not sorry

Ton histoire ?

J’ai fait un DUT Gestion des entreprises et administrations, un Bachelor Management Commercial avant d’arriver au sein du PGE d’EM Normandie. J’ai toujours su que je voulais créer ma société, j’ai commencé par fonder Mes Chaussettes Chéries. Avec cette startup, je proposais un service de livraison de chaussettes. Tous les trois mois, les abonnées recevaient deux paires, made in France et de saison. Ensuite, j’ai créé Sorry, or Not Sorry, un concept différent. L’idée était de faire passer un message autrement, tout en étant impertinent.

 

Qu’est-ce que tu vends ?

Nous vendons des t-shirts et des chaussettes dépareillées à message, comme « Your best night », pour les hommes ou « Namasté Biatch », pour les femmes. Les paires de chaussettes sont made in France et sont proposées à 13€. Les t-shirts sont vendus à 32€. Ils sont certifiés GOT, pour Global Organic Textile. C’est-à-dire qu’ils sont fabriqués en Inde, mais par une filière respectueuse de l’environnement et du travail des couturiers. Ils sont ensuite brodés en région parisienne.

 

Où peut-on les acheter ?

Sur notre site internet, mais également dans un concept store féminin basé à Paris qui s’appelle Les Boudeuses. Je suis également présente, du 12 au 24 décembre, à la Fabrique du Père Noël, un pop-up store parisien.

 

Sorry, or Not Sorry dans un an ?

J’aimerais étendre ma gamme de produits et proposer des carnets, des bougies, toujours estampillés de messages impertinents et made in France dans la mesure du possible. J’entends également intégrer des points de vente physique et ouvrir quelques pop-up stores.

 

 

Alcoool : la boisson anti-gueule de bois

Créateurs : Henri Puigsarbé et Antoine-Baptiste Leonetti, étudiants en école de commerce.

Alcoool

Votre histoire ?

HP : J’ai fait deux ans de prépa à Paris avant d’intégrer une école du nord de la France. À Lille, la vie étudiante est très développée, il y a beaucoup de jeunes, la ville bouge ! C’est dans cet environnement qu’a commencé à mûrir l’idée d’une boisson anti-gueule de bois. On se voyait beaucoup et on s’est rendu compte que c’était bête de sortir pour ensuite gâcher les lendemains de fête. On profite d’une soirée, mais on le regrette dès le réveil !

ABL : Après une licence d’économie appliquée, parcours ingénierie financière, à l’Université Paris-Dauphine, j’ai postulé dans la même école que Henri et j’ai été admis. Tout comme lui, je suis passionné de rugby. On s’est tous les deux rencontrés dans l’association dédiée à l’école. On s’est dit que nous allions monter notre entreprise dédiée au remède anti-gueule de bois.

 

Qu’est-ce que vous vendez ?

ABL : Une boisson détox. Il faut la boire d’un seul coup, mais il est important de ne plus ingérer d’alcool après l’avoir prise, pour ne pas annuler ses effets. Elle va agir pendant votre sommeil sur les enzymes créées par le processus de métabolisation de l’éthanol par notre organisme.

HP : Alcoool est composée de cinq ingrédients. Le chardon-Marie et la figue de Barbarie vont nettoyer votre foie. Le nashi va adoucir vos lendemains de soirée, tandis que les électrolytes vont vous permettre de rester hydraté. Enfin, nous avons mis du curcuma et des baies de goji pour un effet détox.

 

Où peut-on l’acheter ?

Une campagne Ulule a été lancée le 5 novembre et s’est conclue avec plus de 1000 préventes. Aujourd’hui, Alcoool est disponible sur Okpal, la plateforme de Ulule. Compter 20€ environ.

 

Alcoool dans un an ?

HP : Nous avons beaucoup réfléchi à notre business model et nous sommes actuellement en train de sélectionner plusieurs BDE avec qui nous voulons créer des partenariats. Les étudiants forment une population qu’on connaît bien et qu’on adore. Nous comptons mettre en place des concours tous les mois en récompensant les BDE qui auront atteint certains objectifs.

HP : Notre autre canal de distribution, ce sera les wedding planners. Aujourd’hui, il n’existe aucun produit qui permet aux invités de profiter de la soirée tout en étant en forme pour le brunch du lendemain. Nous allons également nouer quelques partenariats avec des bars à Lille et à Paris, ainsi que les rooftops.