SKEMA lance un campus en Afrique du Sud, à Cape Town !

SKEMA Afrique du Sud

Poursuivant sa stratégie d’implantation sur de nombreux continents, SKEMA Business School annonce ce jour son implantation en Afrique du Sud, à proximité Cape Town. C’est la première école française à s’implanter dans un pays d’Afrique subsaharienne anglophone.

 

Une implantation à Stellenbosch

C’est précisément à Stellenbosch, à quelques dizaines de kilomètres de la capitale du Cap, que SKEMA va s’implanter dans un campus ouvert aux étudiants dès le deuxième semestre de l’année scolaire 2019/2020. Les étudiants ne pourront pas vivre à Cap Town, mais résideront à proximité du campus, au cœur du vignoble sud-africain.

Celui-ci sera ouvert aux bachelors pour leur second semestre de troisième année, aux étudiants PGE dès le Master 1, et enfin aux MSc in International Business déjà proposé sur tous les campus internationaux de SKEMA.

A l’instar de son campus aux États-Unis, partenaire de NC State University ou encore de son implantation brésilienne, en accord avec la FDC (Fundação Dom Cabral), SKEMA Business School a choisi de s’allier avec l’USB (University of Stellenbosch Business School).

University of Stellenbosch Business School est l’une des trois universités africaines triplement accréditées (EQUIS, AACSB et AMBA), aux côtés de University of Cape Town et l’université américaine du Caire. SKEMA Business School travaille avec avec USB depuis de nombreuses années. L’école ne se donne aucune restriction sur le nombre d’étudiants qui se rendra en Afrique du Sud. A l’instar des autres campus SKEMA s’attend à avoir :

  • 80 à 90 étudiants en première année, avec un maximum à 120 ;
  • 250 étudiants en deuxième année ;
  • 650 à 700 étudiants en rythme de croisière.

L’investissement au démarrage est compris entre 800 000 et un million d’euros. Le budget d’un campus à l’étranger augmente peu à peu : SKEMA dispose par exemple d’un budget d’environ 7 millions d’euros à Raleigh.

 

SKEMA Cape Town, un choix réfléchi

Cap de Bonne Espérance
Cap de Bonne Espérance – Johan Kherat 

Pour Alice Guilhon, au moment de choisir une implantation extra-territoriale, trois indicateurs sont importants :

Premièrement, l‘écosystème académique qui y rayonne. SKEMA entend y trouver des acteurs universitaires de bon niveau avec qui collaborer.

Deuxièmement, la dynamique des entreprises. Cape Town constitue une « plateforme de business internationale ». SKEMA entend poursuivre sa « logique de hub en se rapprochant économiquement de lieux permettant aux étudiants d’avoir une vraie expérience professionnelle ».

Enfin, SKEMA a trouvé à Stellenbosch un écosystème et un territoire favorable à son implantation. Ce qui constitue pour Alice Guilhon la troisième et dernière condition sine qua none à son implantation. « Nous ne voulons pas donner l’impression de nous installer en enlevant des opportunités aux autres. »

Dès la création de SKEMA, dans le cadre de sa logique de hub, l’Afrique était partie prenante. L’écosystème sud-africain est très dynamique, malgré un environnement politique compliqué, ce nouveau campus permettra aux étudiants d’expérimenter « un monde qui n’est pas si flat que ça où ils doivent comprendre ce qu’il s’y passe. C’est à Cap Town que nous avons trouvé ces trois piliers. ».

SKEMA entend également s’implanter dans des pays attirants pour les étudiants. Si en Amérique latine, le Brésil constitue le pays emblématique, pour l’Afrique, c’est l’Afrique du Sud. SKEMA n’avait, par ailleurs, pas approché d’autres campus en Afrique.

 

Une stratégie de développement international appelée à demeurer

Ce développement africain, et cette implantation inédite pour un campus à l’étranger d’une école française, exige une pause dans les développements précédemment évoqués, à l’instar du campus en Russie, « qui ne sera pas ouvert immédiatement ». Quant à l’Inde, « il faudra attendre 4 à 5 ans ».

Au niveau immobilier, la détention des campus à l’étranger n’est pas à l’ordre du jour. Cette stratégie, permettent d’augmenter l’actif de l’association, et donc de s’offrir des facilités financières pour le long-terme, n’est pas de mise à l’étranger, où les banques ne sauraient suivre l’école au sein de certains pays à risque. Alice Guilhon affirme vouloir « voyager léger », afin de se laisser la possibilité d’un repli en cas de situation compliquée, notamment au Brésil et en Afrique du Sud. Les investissements se limitent donc au staff permanent et à la location d’espaces. Par exemple, en Chine, l’école dispose de 25 staffs permanents, 1000 étudiants, au sein de 6000m² loués.