Départ du DG d’emlyon : l’école nomme Tugrul Atamer par interim

PGE emlyon

Comme nous le révélions hier, Tawhid Chtioui a quitté ses fonctions à la tête d’emlyon, d’un commun accord avec l’école. L’école a donc nommé Tugrul Atamer, déjà membre du directoire, comme président du directoire par intérim.

 

Depuis ce lundi 6 janvier, le directoire est composé de Tugrul Atamer, qui prend la place de Tawhid Chtioui à la présidence, Fabienne Autier, doyenne de la faculté et Fabien Guimtrandy, recruté pour l’occasion, qui assurera la fonction de directeur des ressources groupe dès le 8 janvier.

 

Tugrul Atamer remplaçant de Tawhid Chtioui

Tugrul Atamer emlyon
© emlyon business school

Le nouveau président du directoire, à la tête d’emlyon, devra assurer « la période de transition jusqu’à la nomination prochaine d’un nouveau président du directoire », explique l’école. Ce choix n’est pas dû au hasard. Tugrul Atamer est membre du directoire depuis plusieurs années. « [Il] a contribué au développement stratégique et au rayonnement d’emlyon en tant que membre de la direction générale de l’école depuis 2002 et doyen de la faculté de 2002 à 2012. »

Jean Eichenlaub président du Conseil de Surveillance d’emlyon et Emmanuel Imberton, VP de cette instance, sont heureux de cette décision et décrivent Tugrul Atamer comme « un pilier de l’institution emlyon. » Selon eux, le remplaçant de Tawhid Chtioui a toutes les qualités pour apporter « la stabilité nécessaire dans cette période de transition. »

 

Fabien Guimtrandy entre au directoire d’emlyon

Ce n’est pas la seule nomination qui intervient au sein du directoire d’emlyon. Fabien Guimtrandy rejoint cette instance de direction de l’école en tant que directeur des ressources groupe. Diplômé de l’EDHEC en 1990, il a occupé de nombreux postes de Directeur financier dans de grandes entreprises comme Cartier ou encore l’Institut International Joël Robuchon.

Pour le Conseil de Surveillance, c’est notamment son expérience en tant que DAF au sein de l’École hôtelière de Lausanne de 2012 à 2018 qui font de lui un « atout fort pour l’école. »