En décembre, le concours Sésame a voté l’accueil de 6 nouvelles écoles en son sein. Les directeurs des sept l’EM Normandie, l’ESCE, l’ESSEC, La Rochelle BS, l’IPAG, KEDGE et NEOMA, d’ores et déjà membres de la banque d’épreuves, ont approuvé l’intégration de 7 programmes membres du concours post-bac, qui en compte neuf (KEDGE et NEOMA en ont deux).

Parmi ces programmes qui rejoindront le concours, on retrouve les Programmes Grande Ecole des écoles membres du Concours Link (qui disparaît ainsi) :

  • l’EBS (European Business School)
  • l’EDC (Ecole des Cadres)
  • l’EMLV (Ecole de Management Léonard de Vinci)
  • PSB (Paris School of Business)

Le programme en cinq ans TEMA de NEOMA, école déjà membre de la banque d’épreuves, est le troisième programme de l’institution à rejoindre le Concours Sésame. Son Global BBA ainsi que le CESEM en font déjà partie. Pour Delphine Manceau, DG de NEOMA : « L’entrée de TEMA dans Sésame va participer au renforcement de la position de leader de la banque d’épreuves sur le marché des programmes post-bac. Elle va aussi donner davantage de visibilité à cette formation en 5 ans atypique et précurseur dans le domaine de l’innovation, de la technologie et du digital. »

 

Du côté des programmes à bac+4, le concours s’enrichit des bachelors d’emlyon et de SKEMA, deux écoles qui étaient jusque-là indépendantes.

Pour rappel, le Concours Sésame intègrera Parcoursup en 2020, après une exemption exceptionnelle pour 2019, comme l’explique Thomas Lagatu, son directeur sur le site du concours :

« Nous avons effectué cette démarche car […] nous étions d’une part déjà très avancés sur l’organisation du concours 2019, et nous avions d’autre part évalué plusieurs contraintes à l’entrée dans le dispositif Parcoursup à trois moment clés : les inscriptions, le concours et les affectations.

Concernant les inscriptions, il y avait une non concordance des calendriers Parcoursup (inscriptions à partir de janvier) et de SESAME (ouverture des inscriptions le 9 novembre 2018).

Concernant le concours, il est nécessaire d’aménager notre logistique, la conception et le temps de correction des épreuves écrites puis orales en France comme à l’international dans le cadre contraint du calendrier de Parcoursup.

Enfin, à ce jour, nous gérons nos affectations. En 2020, c’est Parcoursup qui les gèrera. Nous souhaitons collaborer avec le ministère sur ce point afin qu’il tienne compte de nos spécificités. »