Événement d’envergure dans la vie artistique des écoles de commerce de France, le Trophée des Arts se tient cette année à Salou et à Barcelone du 13 au 16 avril avec plus de 900 participants. Cette année, le TDA a fait son entrée parmi les associations de Toulouse Business School. Nouveaux enjeux et nouvelles compétences sont donc au rendez-vous pour ce projet qui n’était auparavant qu’un pôle du Bureau Des Arts. A l’approche imminente du départ, nous étions partis à la rencontre des membres de l’asso pour découvrir les dessous du weekend !

 

Interview du Pôle Communication du TDA : Marie Troesh, responsable pôle communication et Yohan Levi, responsable réseaux sociaux

 

Qu’est-ce qui a changé par rapport à l’année dernière en matière de communication ?

Marie : Comme le Trophée des Arts est passé cette année d’événement organisé par le Bureau des Arts à une association indépendante, il a fallu créer une véritable campagne de communication. L’année dernière la communication ne s’est faite qu’un mois avant le Trophée des Arts. Cette année, on a créé une communication régulière pour que les gens connaissent l’événement et aient envie d’y aller, et pas tout découvrir un mois avant la date de départ.

 

Yohan : Oui, on voulait vraiment que le TDA soit échelonné sur toute l’année, et pas que ce soit que le gros event final. Par conséquent, on a essayé de faire de la communication sur tout ce qu’on entreprenait à travers nos réseaux sociaux, je pense au Tour de France sur Snapchat, à nos photos avec la veste TDA À l’autre bout du monde sur Instagram, nos revues Une semaine Une épreuve sur Facebook par exemple.

Et pendant le Trophée des Arts, comment va s’organiser la communication ?

Marie : Ce sera surtout sur Snapchat ou Instagram pour que les gens puissent nous suivre : on a créé des filtres Snapchat pour tous les endroits où on va aller : Salou, Barcelone et Tarragone, ce qui nous fera rayonner en dehors de l’Espagne !

 

Yohan : Cette semaine nous allons sortir toutes les vidéos des différentes soirées, pour expliquer les thèmes autour du thème principal – Pulsion d’Indépendance -, les jeux et les activités qui ont été prévus pendant les soirées.

 

Les conseils de Marie & Yohan pour une bonne com’ : Toujours être créatif et ne pas avoir peur de donner des idées pour créer une com’ toujours plus originale !

 

 

 

Interview Pôle Événementiel du TDA : Imane, pôle événements intermédiaires

 

Quel est ton rôle au pôle événementiel ?

 Je fais partie du sous-pôle événement intermédiaire, qui s’occupe de tous les événements organisés en dehors du TDA pour faire sa promotion sur l’année. C’est une façon de promouvoir l’art en dehors du Bureau des Arts et  de donner une image de l’ambiance incroyable du TDA pour que les gens soient toujours plus motivés à participer à la compétition. Comme on est devenu indépendant cette année, c’est important d’avoir nos propres événements et d’exister dans l’école avant et après le TDA, pas seulement le temps de la compétition.

 

Quels sont les événements intermédiaires au TDA depuis la création de l’asso ?

Pendant la soirée de dévoilement, nous avons organisé une chasse au trésor dans l’enceinte du Connexion Live afin de faire deviner le thème de l’édition 2018 aux participants (Pulsion d’indépendance). Il y avait des énigmes dans toutes la salle. Parmi toutes les bonnes réponses, le gagnant était tiré au sort et gagnait sa place réservée pour le TDA. Ces énigmes étaient un moyen de faire déambuler les spectateurs dans la salle afin qu’ils profitent de l’exposition aménagée avec les membres de la délégation arts graphiques et des mini-spectacles représentant les épreuves du TDA : théâtre d’improvisation, concert et danse.

 

Avez-vous des nouveaux projets pour l’an prochain ?

Au départ, on voulait faire notre soirée de dévoilement au Metronum de Toulouse et inviter un artiste partenaire. On avait contacté Rilès qui n’a pas pu être présent à cause d’un imprévu. L’année prochaine on voudrait garder l’idée de faire une soirée de dévoilement avec des prestations artistiques étudiantes et trouver un parrain artistique de chaque édition qui serait présent à nos événements, et au TDA !

 

Les conseils d’Imane pour organiser un événement : Être rigoureux et avoir des ambitions élevées pour donner à son événement une ampleur maximale.

 

 

Interview du Pôle Événementiel du TDA : Elisa Mineau, responsable épreuves et Simon Weiss, responsable épreuves

 

Que faites-vous dans l’association Trophée des Arts ? Quelles sont vos missions ?

Simon : Je m’occupe des neuf épreuves artistiques du Trophée des Arts. il y a entre 50 et 70 artistes par épreuve environ sur scène, Ma mission première est d’offrir un espace de création le plus ouvert et le plus large possible aux artistes qui veulent dire quelque chose et comprendre ce qu’ils veulent faire.

Elisa : D’un point de vue plus logistique, opérationnel, c’est de faire en sorte que ça roule et que ça tienne la route, éviter qu’il y ait des couacs et faire en sorte que l’organisation soit la plus fluide possible pour les artistes qui sont déjà très stressés de passer devant 900 personnes. On apprend des choses qu’on aurait pas imaginé connaitre, par exemple les types de micros et les branchements, j’étais complètement paumée au début !

 

Qu’est ce que vous avez voulu changer par rapport à l’année dernière ?

Elisa : On a essayé d’insister sur le fait que le thème doit être respecté par les artistes et on va essayer de pousser le public à juger les prestations par rapport au respect du thème. Ensuite, comme le Trophée des Arts a grandi, il y a de plus en plus d’équipes qui veulent passer, et le temps total dédié aux épreuves reste le même, On essaie de réduire le temps de battement qu’il peut y avoir entre deux passages, pour que ce soit vraiment très fluide.

Simon :  Cette année on travaille aussi avec des régisseurs étudiants. L’année dernière les organisateurs du TDA ont fait un travail incroyable, c’est vraiment un event qui a marqué les esprits. Ce qu’on s’était dit depuis le début de l’année c’est qu’au niveau technique on voulait améliorer l’épreuve concert par exemple. On a regardé de notre point de vue ce qui était à améliorer, et on a voulu demander leur avis à des professionnels.

 

Le mot de la fin sur le TDA ?

Elisa : Ça va être énorme. Les lieux sont magiques, on a fait en sorte que les artistes et les spectateurs arrivent et se disent que les écoles de commerce c’est pas que de l’argent, c’est aussi des artistes et de très belles performances artistiques, nous c’est surtout ce qu’on veut mettre en valeur. Le fait que de plus en plus de monde veuille venir au Trophée des Arts ça montre que l’art a encore sa place, que ça continue à intéresser les gens, quoi qu’on en dise.

Simon : L’art, c’est aussi quelque chose qui nous tient, c’est extrêmement puissant pour l’âme. C’est ça qui est beau dans le Trophée des arts. C’est des gens qui touchent à des domaines artistiques, et en même temps ils ont une vie professionnelle qui n’a rien à voir, mais l’art les accompagne toujours. C’est beau cette rencontre, chaque année on se réunie tous autour de cette passion.

 

Si tu veux en apprendre plus sur l’histoire du TDA, tu peux consulter notre ancien article ici !