Quel mois d’octobre mouvementé ! L’ESC Dijon-Bourgogne organise une conférence de presse ce 11 octobre afin de révéler de profonds changements…

Nous avons suivi en direct la conférence de presse organisée à Paris.

 

11h01 : Deux banques mutualistes (Caisse d’Épargne Bourgogne Franche-Comté et Banque Populaire BFC) et trois dirigeants  (dont le président de l’AGESC) devraient entrer dans le capital de l’école le 14 novembre. Le capital est aujourd’hui détenu par la CCI21 (environ 90%) et par l’AGESC, l’association de gestion de l’école à près de 10%.

10h55 : L’école a fait appel à un cabinet concernant le changement de nom. L’agence mandatée a eu quelques trouvailles : OBAO, Impulse, etc. Dans ce cas, garder le nom international, existant depuis 15 ans. On pourra se remémorer les noms auxquels NEOMA a échappé

10h52 : Concernant l’insertion des diplômés, celle-ci est assurée par une progression notamment dans le secteur de l’audit. EY est désormais un partenaire privilégié qui recrute directement dans l’école, ce qui n’était pas le cas il y a dix ans.

10h49 : L’évaluation de l’immobilier transféré par la chambre est aux alentours de 10 millions d’euros, certainement en-dessous de sa valeur de marché. Le capital de l’école s’élève à 11 millions d’euros.

10h45 : Questionnée sur le campus de Paris, l’école affirme son focus sur la région bourguignonne et lyonnaise, notamment pour son Bachelor. Plutôt que d’aller l’implanter à Shanghaï, Casablanca ou Marrakech, l’école a décidé de se positionner autour du bassin lyonnais, à la concurrence nationale plus réduite que dans celui parisien. Après un timide démarrage, seulement 14 étudiants, mais aujourd’hui, 43 étudiants, correspondant à la capacité maximale du campus de Lyon. Pour viser un rythme de croisière entre 60 et 80 élèves, un agrandissement du campus est envisagé.

10h41 : Pas de création de BBA (4 ans), celui se faisant en 3 ans fonctionne d’ores et déjà bien.

10h30 : A l’international, l’implantation de campus de BSB à l’étranger est en réflexion. Pourquoi pas en Asie…

10h22 : Place aux questions, notamment à propos de la “capacité financière accrue”. La place des subventions est abordée : elles ne représentent plus que 5% du budget total. A l’horizon 2018, l’école devrait fonctionner sans subventions. Pour compenser, des hausses de frais de scolarité supérieures à l’inflation, surtout pour les programmes renommés à l’international : la School of Wine and Spirits coûte désormais 15 000€ par an, contre 9000€ il y a quelques années. Mais le tarif du Programme Grande Ecole demeure inférieur à la moyenne des écoles françaises.

10h20 : Et voici donc le nouveau logo de l’école !

Logo Burgundy School of Business

10h15 : Avec tous ces changements : juridiques, géographiques, etc., l’école voit donc le moment d’opérer un changement d’identité. Par exemple, lorsque le Financial Times a classé l’école, il a utilisé le nom international de l’école : Burgundy School of Business.

10h11 : Stéphan Bourcieu opère une évaluation des dynamiques de l’école face aux autres écoles dans les désistements SIGEM. Entre 2012 et 2016, l’école progresse de manière significative. L’objectif est de continuer sur cette lancée en 2017.

10h07 : Les étudiants friands de sciences bénéficieront de l’ouverture d’un double-diplôme Ingénieur-Manager avec ENSMM. Le cursus se fera en huit semestres au lieu de six pour les étudiants n’optant pas pour cette filière. La recherche s’y développe et se légitime : l’ensemble des établissements membres ont accepté une évaluation de l’HCERES.

 

10h05 : Changement académique également, l’école est membre-fondateur de la COMUE UBFC (Université Bourgogne Franche-Comté). Cette COMUE permettra une signature scientifique commune afin de figurer dans les classements internationaux : l’UBFC vient de rejoindre le classement des 500 meilleures universités mondiales.

10h01 : L’école annonce l’ouverture d’un 4ème campus : le Pavillon 1889 à Beaune. Véritable lieu d’exception autour du monde du vin, de la culture et du patrimoine.

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CAMPUS DE BEAUNE

09h58 : Dans le développement de cette logique d’entrepreneuriat étudiant, Stéphan Bourcieu y voit deux phénomènes associés :

  1. Comme les grandes entreprises offrent moins de perspectives, l’étudiant désire se les créer.
  2. La génération d’étudiant actuellement en école est née avec la technologie et maîtrise les usages communs pour mettre sur le marché des besoins identifiés. L’étudiant ne voudra pas attendre 2 ou 3 ans avant de créer son marché.

En 2016, un signe fort en faveur de l’entrepreneuriat étudiant s’est manifesté lors des concours : c’était la première fois que des étudiants demandaient d’avoir la possibilité de porter leurs projets entrepreneuriaux en parallèle de leurs études, lors de leur choix d’école.

09h54 : L’ouverture du Campus Cours-Fleury au coeur de Dijon, avec l’implantation de l’incubateur The Entrepreneurial Garden. 37 entreprises ont été créées depuis 2009. Cela correspond à un changement de la logique entrepreneuriale des étudiants : ils ne veulent plus créer leur entreprise après 10 à 15 ans de carrière comme il y a une dizaine d’années, mais créer tout en étudiant.

 

09h51 : L’école bénéficiera de 15 salles de classes, pour assurer l’accueil des étudiants, toujours plus nombreux. En 2006 : 1100 élèves… 2450 élèves en 2016. L’école aménagera également un espace lounge. L’investissement total de ces travaux s’élève à 7 millions d’euros.

09h47 : Autre changement majeur, celui architectural de l’école. L’école ouvrira un learning center flambant neuf, localisée dans l’ancienne verrière. L’entrée du campus sera également rénovée. Le premier étage sera ouvert 24/24 pour les assos, le rêve de toutes les associations des écoles de commerce…

La School of Wine and Spirit Business sera également revue, avec la construction d’un nouveau bâtiment contenant caves, wine shops, laboratoires, salles de dégustation, etc. Bref, de quoi assurer l’ensemble d’une formation business.

09h45 : L’apport de la CCI21 se matérialise par un “transfert intégral de l’ensemble des biens immobiliers”. Levier pour le développement, il permet de valoriser le bilan de l’école.

09h40 : début de la conférence de presse, intervention sur la nouvelle forme juridique de l’école, devenue officiellement une EESC (Etablissement d’Enseignement Supérieur Consulaire) depuis le 13 septembre 2016. Pour le moment, l’école compte deux actionnaires : la Chambre de Commerce et d’Industrie de la Côte d’Or (CCI21) et l’AGESC.