Admis à l’ESSEC ? Simon te touche deux mots de sa première année sur le campus de Cergy.

 

Avant l’école

Je viens d’Île de France, de Meudon, j’ai fait toute ma scolarité au collège puis au lycée international à Sèvre. Ensuite j’ai fait ma prépa à Michelet. J’ai adoré l’ambiance là-bas, même si je suis tout de même bien content d’être arrivé en école, en particulier à l’ESSEC !

 

Tes notes aux écrits ?

Mes notes étaient plutôt bonnes dans toutes les écoles. J’étais admissible jusqu’à HEC. Dans toutes les écoles j’avais une moyenne supérieure à 15… sauf à l’ESSEC où je suis passé au ras de la barre avec 13,1.

 

Ton oral d’entrée à l’ESSEC Business School ?

Il s’est bien passé, j’ai eu 13. Très honnêtement, j’étais impressionné par le jury. Le parcours des membres était impressionnant, il y avait le Directeur des Échos entre autres. En soi, il suffit de savoir parler de soi et de bien se présenter comme dans toutes les écoles en fait. Après, ça va tout seul, même si bien sûr tout dépend aussi du fit avec le jury.

 

La vie à l’ESSEC

Les cours

Lors du premier trimestre, nous n’avons pas de cours, juste des séminaires. C’est un réel atout pour notre C.V. et plutôt sympathique de ne pas avoir de cours académiques en début d’année. À la fin, le format était un peu ennuyant, mais ensuite les cours arrivent. Les cours semblent moins stimulants qu’en classe prépa car assez généraux, toutefois ils sont fondamentaux, même si on aimerait rentrer directement dans le vif du sujet. Ces cours demandent un minimum de travail, et tant mieux, c’est positif de retrouver cela.

 

Les associations

Le meilleur point de l’ESSEC à mon avis ! « C’est ouf ! »: tu peux présenter autant d’associations que tu le souhaites.  Tu vis des choses très différentes selon les associations, c’est une vraie richesse.

 

Tes associations ?

J’en ai deux très différentes : Mission Potosi et UN’ESSEC. Mission Potosi, c’est une association humanitaire, dont je suis désormais le Secrétaire Général. UN’ESSEC, on se forme en géopolitique, on fait des voyages formateurs –Londres et New York- et ce sont mes meilleurs souvenirs !

J’ai également listé BDE, et cela m’a beaucoup marqué, c’était une très belle aventure. En résumé : que de bons moments entre amis !

 

Les stages en 1A

Au premier trimestre nous avons des séminaires donc, un « stage terrain » d’un mois et une expérience de shadowing durant une semaine. J’étais très surpris car cela, même et surtout les séminaires, permet de fournir le C.V. et d’obtenir de très beaux stages pour dès la fin de la première année. Conventionnellement, à la fin de la première année nous partons en stage pour 6 à 4 mois –pour ceux qui partent d’abord en humanitaire- je partirais dès fin juin en Australie en business development, une très belle opportunité que ne ne pensais pas avoir dès cette année.

 

Comment se déroule le processus de renouvellement des assos à l’ESSEC?

Alors, il faut différencier le recrutement de la J.E. très particulier, et celui des autres associations.

Pour les autres associations il existe quelques variantes au sein du processus mais la règle générale est la suivante : courant octobre, après de nombreux événement permettant au 1A de rencontrer les 2A, ont lieu des sessions de recrutement ; tu postules par mail et parfois une présentation est demandée mais rien de très sérieux. Ensuite, on te renvoie un créneau et le soir des recrutements de l’association, tu te présentes pour un entretien informel avec les membres de l’association : à UN même les 4A reviennent voir les futurs Pis ! Ensuite les membres de l’association débattent, et souvent, comme il y a beaucoup de monde, ils font une pré-sélection et si tu as la chance de faire partie des sélectionnés, tu passes un second tour plus tard, souvent la semaine d’après. Ensuite les candidats sont prévenus par mail, téléphone de l’issu des votes au sein de l’association. La tradition veut que les nouvelles recrues soient annoncées sur la page facebook de l’association avec un magnifique photomontage.

Le recrutements, comme tout recrutement est fondé sur la motivation des candidats et l’adéquation de leur profil avec l’état d’esprit de l’association.

J’estime que ce n’est pas la période la plus agréable de l’ESSEC…

 

Quid de la vie extra-scolaire ?

Essentiellement les associations pour moi. À part cela j’ajouterais que comme nous avons beaucoup de temps libre, nous avons le temps de sortir, notamment au Foy’s, le bar de et dans l’ESSEC, de faire des soirées, et tout ce que l’on veut : travailler, chiller, jouer au tennis…  En un mot : nous avons le choix !

 

Le prix

15 000 ça fait mal, mais ça vaut le coup. Et lorsque nous étions à New York en simuNation, avec des étudiants Américains, nous avons comparé et finalement cela n’est pas si élevé comme montant par rapport aux frais aux États-Unis. Il est facile d’obtenir des prêts rapidement, en 3 jours pour moi, et à des taux bas une fois admis à l’ESSEC.

 

En 5 lignes, pourquoi l’ESSEC et pas une autre ?

La flexibilité. Tu  choisis ton propre parcours du début à la fin et ce dès l’expérience terrain ! Là, l’année se termine et tu te rends compte que tu es libre de faire ce que tu souhaites : tu peux partir en humanitaire, commencer directement ton stage, faire ce que tu veux. Personne n’a le même parcours et c’est une vraie richesse. J’ajouterai que j’adore l’ambiance même si beaucoup pensent cela de leur école ailleurs aussi.

 

Quelle est la fierté de l’école ?

Son slogan : l’esprit pionnier. L’ESSEC tente beaucoup de choses, pas toujours avec succès mais au moins elle a le mérite de tenter. Parfois d’ailleurs, cela donne de très belles réussites comme le séminaire et l’expérience de shadowing au premier trimestre.

 

Ton plus beau souvenir à l’ESSEC ?

Le voyage à New York dans le cadre de l’association UN’ESSEC. Je n’étais jamais allé à New York avant, et partir avec quinze amis visiter, se former en simuNation et avoir à côté de ces moments sérieux des moments de partage en amis était incroyable. J’aurais tellement aimé que cela dure plus longtemps !

 

Puisque rien n’est parfait, un défaut ?

Un défaut de l’ESSEC ? C’est compliqué quand on aime l’école. Je dirais le prix de la nourriture, l’absence d’une vraie cantine.