C’est un partenariat comme on n’en voit pas souvent dans l’univers des grandes écoles et que nous pouvons aujourd’hui présenter. IMT-BS, NEOMA (Reims et Rouen), l’EDHEC, l’emlyon et SKEMA ont été sélectionnées cette année par Shadow afin de bénéficier de son accompagnement, pour leur asso de gaming. Nous allons de fait nous empresser de vous présenter la start-up française du groupe Blade, qui s’est fait connaître pour son PC gaming dématérialisé.

 

Présentation de Shadow

Ils étaient 17 employés à l’origine fin 2017, ils sont à ce jour plus de 150 ! Shadow est une start-up française qui a vu le jour en novembre 2017. La marque fut créée par le groupe Blade, fondé en 2015. Après avoir récolté plus de 60 millions d’euros suite à des levées successives de fonds, le groupe s’est rapidement développé. Son déploiement aux États-Unis n’est qu’un aperçu de ses ambitions : devenir le numéro un dans son domaine. Mais d’ailleurs, qu’est-ce que Shadow ? Shadow, c’est un ordinateur dématérialisé introduit dans le cloud. En clair, c’est un petit boîtier auquel il est possible de brancher sa souris et son clavier, afin d’obtenir un ordinateur surpuissant. Toutes les données sont stockées dans les data centers de Blade (bien pratique, car vous n’avez pas à vous demander si la mémoire de votre PC est suffisante pour jouer). Shadow est en outre compatible avec les smartphones, tablettes et PC classiques, et fonctionne via la fibre, la VDSL, l’ADSL, l’ADSL 2, le wifi et la 4G. Enfin, la Shadow Box est assemblée en France (Alsace). Il est donc question d’une innovation sans précédent, qui a su démocratiser le cloud computing en l’ouvrant au grand public.

Aujourd’hui, Shadow, c’est plus de 60 000 clients, et bientôt 200 employés dont plus de 35 % sont des profils techniques (une partie se consacrant spécifiquement à la R&D), 25 % de support heroes (service client), dévoués à l’accompagnement des clients durant leur expérience Shadow, 25 % encore de chargés de marketing, qui s’attellent à la gestion de la communauté Shadow et à la promotion du produit à travers le monde. Enfin, les 15 % restants représentent les employés de l’administration et des ressources humaines, responsables des finances de l’entreprise, de l’organisation du travail ainsi que de l’expérience collaborateur et du recrutement. L’entreprise dispose désormais d’un bureau aux États-Unis, à Palo Alto, qui compte une trentaine de collaborateurs. La start-up française est soutenue par une communauté soudée, active sur ses réseaux sociaux, et soucieuse du test des nouveaux produits. Cette communauté est habilitée en contrepartie à faire bénéficier à ses amis de dix euros de rabais sur la facture d’achat grâce au système de parrainage. Le boîtier est actuellement disponible dans sept pays : en Allemagne, au Royaume-Uni, en Suisse, au Luxembourg, en Belgique, aux États-Unis et chez l’équipe championne du monde de football de 2018 (allez, les Bleus, allez !).

En somme, il s’agit d’une jeune entreprise, dynamique et où les salariés s’épanouissent, comme nous l’indique Yasser, étudiant à IMT-BS et stagiaire chez Shadow : « J’ai eu la chance de rejoindre l’entreprise Shadow en septembre à l’occasion de mon stage, et j’y ai découvert une start-up dynamique et dans laquelle j’ai eu de nombreuses missions variées à accomplir. La grande force de mon expérience chez Shadow a été l’opportunité de gérer des projets aux enjeux importants, de A à Z, avec l’appui de l’ensemble de l’équipe. »

En quoi consiste le partenariat entre Shadow et les grandes écoles sélectionnées ?

La période 2018-2019 marque la deuxième édition du Shadow University Program. Lors de la première édition, seules huit écoles furent choisies pour bénéficier du soutien de leur association gaming, sur trente candidatures. Cette année, le choix fut beaucoup plus difficile, puisque 45 candidatures se sont présentées à Shadow, qui n’a sélectionné que 11 écoles (initialement huit). Pour candidater, il fallait répondre à un questionnaire de motivation, rédiger un texte lyrique à propos de Shadow et créer un contenu (vidéo, musique, etc.) faisant preuve de l’amour porté à l’entreprise. À l’issue des résultats, les gagnants ont été conviés au siège de l’entreprise à Paris pour deux jours de folie. Félicitations donc à Gamint (IMT-BS/TSP), Carpe Game (NEOMA Rouen), PXL (NEOMA Reims), Oneid (Skema Lille), Helloworld (l’EDHEC) et Plug’N’Play (emlyon) pour leur travail. L’entreprise s’est toujours engagée à prendre en charge l’ensemble des frais engendrés (transports, logement et nourriture). Au programme de ces deux jours : workshops, masterclass (sessions d’explications à propos de Shadow et du Shadow University Program et distribution de goodies), photocall (il s’agit d’un concours de likes au sein de chaque école sur la plus belle photo prise dans l’établissement), le tournoi du jeu vidéo Rocket League et le visionnage en direct de la coupe du monde de LoL (League of Legends), sans omettre les soirées privatisées du vendredi et du samedi, qui font écho à l’esprit de jeunesse de l’entreprise.

L’objectif de Shadow est avant tout la proximité avec les étudiants, c’est pourquoi le système en vigueur est gagnant-gagnant. D’un côté, les associations de gaming pourront donner de la crédibilité à leurs événements, comme le montre un tournoi de Fortnite organisé en mai dernier et qui a rassemblé plus de 700 participants. Et de l’autre, Shadow bénéficie d’une certaine notoriété auprès des étudiants adeptes du gaming. Cependant, Shadow demande trois conditions pour remplir ce contrat : motivation, fun et travail d’équipe.

Ainsi, chaque asso partenaire représente une flotte. Le but de chacune de ces flottes est de découvrir le système solaire de Shadow (possibilité de visiter quatre planètes). Parmi les planètes, on trouve celle de l’île au laser (siège de Shadow). Il y a donc 11 vaisseaux (les associations étudiantes), quatre planètes et 10 niveaux. Les missions à réaliser présentent trois différents niveaux de difficulté : le niveau Facile (= 100 points Exp.*), le niveau Intermédiaire (= 200 points Exp.) et le niveau Difficile (= 250 points Exp.). Par exemple, tweeter son premier voyage vers l’île au laser (vers le siège de Shadow) est considéré comme une mission simple, elle apporte donc 100 points Exp. Organiser une LAN party (un tournoi en réseau local, car LAN signifie Local Area Network), c’est obtenir 250 points Exp., et résoudre une énigme, difficile, portant sur Shadow, permet d’accumuler 750 points Exp.

*Exp. = Expérience.

Au cours de cette aventure, le travail d’équipe est important, car pour atteindre le niveau 10, il faut avoir emmagasiné 20 000 points Exp. par équipe (huit missions minimum doivent être accomplies). De nombreux lots sont à gagner lors du succès d’une mission. Enfin, les associations ne sont pas livrées à elles-mêmes, puisqu’une fois toutes les deux semaines, une réunion a lieu afin d’établir un suivi des points expérience. La clôture des missions est prévue pour mai 2019, puisse le sort vous être favorable…

 

P.S. : Merci à Shadow et à Yasser de m’avoir invité lors d’une après-midi, le McDo était quali !

 

N’hésite pas à découvrir notre article, ici,  sur la première conférence du jeu vidéo en école OMEGA Skema avec One ID. Et si tu souhaites toi aussi créer ta start-up, imprègne-toi d’abord du vocabulaire à utiliser en start-up.

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