Vous venez de faire votre rentrée et vous ne savez pas quelle association choisir parmi toutes celles qui existent dans votre école? L’association de développement durable de votre école vous intéresse mais vous voudriez savoir plus exactement ce qu’elle pourrait vous apporter?

Vous trouverez dans cet article le témoignage de 3 associations: Imp’Act de Grenoble EM, Potajouy d’HEC et le B3D de Toulouse BS. Merci à Chloé Ramirez (Imp’Act), Ambre Germain (Potajouy) et Clarhà Bourel (B3D) pour leur participation à l’écriture de cet article.

 

Pourquoi rejoindre l’association de développement durable de son école?

 

Petite présentation des projets de ces 3 associations

Imp’Act est composée de 80 membres qui gèrent 9 projets d’entrepreneuriat social et de protection de l’environnement. Parmi eux, “Le Panier Terroir” a pour but de vendre 2 fois par mois des paniers de fruits et légumes locaux à prix réduits aux étudiants de GEM. 200 paniers sont distribués en moyenne! Il y a aussi “Dynamique RSE”, un projet qui réalise le Bilan Carbone de GEM tous les 2 ans et qui propose également ses services aux PME de la région Grenobloise. Pour finir, “Sensi’jeunes” s’occupe d’intervenir tous les jeudis dans des écoles primaires de la région afin de sensibiliser les enfants sur les problématiques actuelles: réchauffement climatique, gaspillage, développement durable…

 

Potajouy est une toute nouvelle association d’HEC, lancée cette année par Ambre et Olivia. Elles avaient en tête de créer un potager de permaculture au coeur d’HEC. Grâce à l’argent qu’elles ont récolté, elles ont pu acheter une serre afin de lancer leur projet. L’objectif de leur association est double. D’une part, il s’agit de sensibiliser les étudiants aux enjeux environnementaux et montrer qu’on peut choisir un mode de vie durable en misant sur l’économie locale. D’autre part, elles veulent créer un lieu de vie convivial qui rassemble les étudiants et tous les acteurs du projet. Les filles espèrent dans le futur pouvoir produire assez de fruits et légumes pour vendre des paniers bio composés de leurs propres récoltes sur leur campus.

 

Le B3D, ou le Bureau du Développement Durable, est une association de TBS créée en 2006 et qui compte aujourd’hui une quarantaine de membres. Elle met en avant les problématiques du développement durable au travers de différents évènements et projets. Le B3D organise notamment tous les ans les Assises Nationales Etudiantes du Développement Durable (ANEDD). Il s’agit de réunir pendant une journée des étudiants de toute la France et des entreprises afin de réfléchir ensemble aux problématiques environnementales grâce à des conférences, des ateliers, une remise d’Eco Awards… Le B3D s’occupe également d’organiser des “disco soupe”: le but est de récupérer un maximum de légumes rebuts qui allaient être jetés et de proposer à tous les passants d’aider à la confection d’une bonne soupe maison sur un fond de musique. En plus de lutter contre le gaspillage alimentaire, cet évènement permet de créer du lien social entre les Toulousains.

 

Qu’est-ce que votre association vous a apporté? Pourquoi la conseilleriez-vous à d’autres étudiants?

  • Rejoindre une famille qui partage les mêmes convictions

Chloé: “J’aime mon asso parce qu’elle correspond à mes valeurs. Tous les membres partagent une même vision de notre société et de ses perspectives, ils ont une ouverture d’esprit énorme, ce qui m’a permis d’apprendre beaucoup de choses”

Ambre: “Rejoindre le Potajouy ce n’est pas un engagement lourd, c’est juste profiter de moments simples, rencontrer des gens nouveaux, mettre la main à la pâte, le tout dans un jardin aux airs de salon convivial, alors join us!”

 

  • Se challenger et gérer de multiples projets

Ambre: “Avec tout ce qu’il y a déjà à faire sur le campus entre sport, cours et soirée, c’est vrai qu’on peut se demander pourquoi se fourrer pendant des heures dans la terre du potajouy. Pour Olivia et moi ça a été un challenge prenant mais stimulant : construire tout, de toutes pièces. J’y ai mis de l’amour et beaucoup de sueur mais la récompense en valait la peine : des moments de sérénité, beaucoup d’enthousiasme autour de nous, des radis savoureux et des soirées courgettes.”

Clarhà: “Je vous conseille de rejoindre une asso de développement durable pour avoir de vraies expériences professionnalisantes. Et à une époque où les consommateurs et donc les entreprises prennent de plus en plus conscience de l’urgence qu’il y a à repenser nos modèles, une expérience en DD peut devenir un vrai atout!”

 

  • Se sentir utile pour la société et la planète

Chloé: “J’ai la sensation de me rendre utile pour une cause qui me tient réellement à coeur. Nos projets sont concrets, ils ont un impact sur notre société et à notre échelle. Ils ne sont pas du tout utopistes comme certains pourraient le croire!”

Clarhà: “J’aime le fait qu’on puisse proposer ses propres projets et les mettre en oeuvre. En plus, le DD peut être appliqué à de nombreux domaines selon les centres d’intérêt et les combats de chacun!