Cette semaine, Toulouse Business School a annoncé l’arrivée de Bernard Ramanantsoa au comité de réflexion stratégique de l’école. Dans sa carrière, il a endossé le poste de directeur général d’HEC Paris pendant 20 ans, de 1995 à 2015, avant de laisser la main à Peter Todd.

 

Un multi-diplômé bien connu dans le milieu des écoles de commerce

Après une classe préparatoire au Lycée Sainte-Geneviève, Bernard Ramanantsoa intègre SUPAERO. Diplômé en 1971, il embraye sur un MBA à HEC, qu’il majore en 1976. Mais ce n’est pas tout : il possède également un DEA (l’équivalent d’un M2) en sociologie et un autre en histoire de la philosophie, ainsi qu’un doctorat en sciences de gestion.

En parallèle de ses études (qu’il terminera en 1993), il arrive à HEC en tant que professeur en 1979. Il poursuit sa carrière au sein de l’école de commerce française n°1 jusqu’à prendre la direction en 1995. Il est également élu directeur du programme CEMS en 2006.

Après avoir quitté la gouvernance de l’école jovacienne, Bernard Ramanantsoa intègre le conseil d’administration d’Orange en 2016, pour un mandat de quatre ans. Il sera également nommé président du comité d’audit en décembre de la même année. Enfin, Bernard Ramanantsoa siège également au conseil stratégique de SCBS (ex-ESC Troyes).

 

TBS renforce son comité de réflexion stratégique

Constitué de professionnels de différents secteurs et différents pays, ce comité a pour vocation d’aider l’école toulousaine à déceler et se positionner face aux nouveaux défis. Il est présidé par Alain Costes, ex-directeur du LAAS-CNRS, ex-président de l’Institut National Polytechnique de Toulouse et ex-directeur de la Technologie du Ministère de la Recherche.

Alain Costes s’est exprimé sur sa nouvelle recrue, en expliquant que son arrivée est “considérée par l’ensemble des membres comme une formidable chance et une immense opportunité pour la qualité et la profondeur des réflexions et des propositions stratégiques que le Comité soumet à la gouvernance de TBS.

Bernard Ramanantsoa, quant à lui, s’est dit “très honoré” d’avoir été sollicité par le Comité et la direction de Toulouse Business School. Il a ajouté que, selon lui, l’école possède “incontestablement un potentiel stratégique et des équipes de haut niveau qui doivent lui permettre d’être reconnue comme un acteur européen majeur.